Le soleil se lève et ses rayons commencent à s'immiscer à travers les interstices des volets. La nature qui, elle, n'a point besoin de réveil pour se lever, sort peu à peu de sa torpeur. La lumière pénètre le poulailler et c'est bientôt avec une symphonie en poule majeur de...
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Le soleil se lève et ses rayons commencent à s'immiscer à travers les interstices des volets. La nature qui, elle, n'a point besoin de réveil pour se lever, sort peu à peu de sa torpeur. La lumière pénètre le poulailler et c'est bientôt avec une symphonie en poule majeur de Henhouse five plus too que nous commençons la journée.
On trouvera bien quelques poules un peu plus lève-tard essayant tant bien que mal de se remettre sur leur deux pattes, glissant sur le sol de la grange comme un scratch de vinyl de Kid Koala. Pendant ce temps, certaines étaient déjà parties rejoindre la chorale des Muppets Show où les plus talentueuses glousseuses de la colonie se retrouvaient. Comme quoi, à y regarder de plus près, un poulailler revêt une véritable petite communauté bien organisée quand on veut bien y tendre l'oreille et déceler la vie qui se cache dans cet apparent chaos incompréhensible pour nous autres humains.
A travers les ouvertures de la granges, on peut voir maintenant au loin que c'est toute la nature qui renaît sous un jour nouveau. Chaque fleur se redresse peu à peu et tente de s'orienter vers le soleil. Les Twin Sister nous projettent dans ce près encore vierge de toute exploitation humaine comme un petit bout de paradis retrouvé. Ici personne n'est un Caged Animals, l'ennui heurte dans un premier temps celui qui a encore la vue floutée, celui dont la vision s'est restreinte à un tube cathodique tout sa vie. Et pourtant, après quelques minutes, tout s'éclaircit et c'est alors que chaque détail se laisse découvrir peu à peu. Une telle beauté tellement ancrée dans nos origines animale que rien ni même la folie futuriste de la robotisation lente de l'homme ne pourra vaincre. Chez Neon Indian, même les robot-humanoïdes s'étonneront de découvrir l'émotion et la passion pour les dernières femmes encore présentes...
Nous finirons en écoutant un morceau de Carte Blanche en hommage à DJ Mehdi qui nous a malheureusement quitté prématurément cette semaine. Un grand DJ qui a su nous faire rêver et danser et qui restera dans les mémoires.
En espérant que ce Volume 20 de la MailTape avec Kid Koala en invité vous ait plu, n'hésitez pas à donner votre avis en commentaire ;) Et pour les nouveaux qui viennent d'arriver, inscrivez-vous, pour ne pas rater la prochaine!
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